3 octobre 2018

Bientôt papa pour la 3e fois : mon ressenti



Le savais-tu ? Le terme "blog" est un mot inventé en rapport avec son rôle premier : un journal en ligne, web-log dans la langue de Shakespeare. L'usage a bien évolué depuis, mais j'aime bien revenir de temps en temps aux basiques des choses. J'ai donc décidé d'écrire cette article comme un extrait de journal de bord de la grossesse de ma petite femme, de questions réponses de moi à moi, de mon ressenti en temps que Papa puissance deux tout prochainement trois. Un petit état des lieux à quelques jours de l'arrivée de ce Petit Renard qu'on aura "couvé" pendant environ neuf mois...

Au moment ou j'écris ces lignes, Melissa, est à plus ou moins 3 semaines du terme de sa troisième grossesse. Tout d'abord, j'ai envie de dire que cette grossesse, on l'a vécue à deux, à quatre même, si on y ajoute les enfants qui sont loin d'être restés indifférents à tout ça. D'ailleurs, dans le reste de l'article, tu verras que j'utilise beaucoup le "on". Même si c'est Melissa qui "fabrique" ce bébé, j'ai vraiment le sentiment d'y avoir participé au maximum. Aussi bien au niveau de son accompagnement à elle (physique et émotionnel - il est évident qu'elle, comme toutes les futures-mamans, a eu besoin des deux), que de celui des enfants qui ne devaient pas être en reste et ont eu besoin d'être entourés, j'ai cette satisfaction, presque neuf mois plus tard, de me dire que j'ai fait mon maximum. Je ne dis pas que j'en ai fait plus que pour les deux précédentes. Je ne pense pas que j'aurais dû faire "plus" pour nos aînés. Pour Petit Renard, comme pour ses deux grands-frères, je me suis impliqué dans tout ce que je pouvais en tant que papa.



  • Concrètement, j'en suis où ?


La maison est prête. Elle est rangée, triée et nettoyée (appelons ça un nettoyage de printemps en automne - on a tout décapé et réorganisé de fond en comble). Garage y compris. La moquette est shampouinée dans toute la maison - merci les anglais et leur manie d'en mettre de partout. Les placards n'ont jamais été si bien organisés.
Evidemment, la chambre du petit est équipée et décorée. En plus, l'association de couleurs qu'on a choisi avec Melissa (vert menthe et bois nu) me plait vraiment : j'aime beaucoup ce petit cocon qu'on a préparé pour lui. Si ça t'intéresse, le room tour est dispo en vidéo ici.
Fait qui a son importance : j'ai changé de voiture, pour une vraie 5 places (dont je t'ai parlé dans cet article). Bon ok, c'est une 7 places. Tant qu'à faire, on pourra transporter des copains en même temps que toute la famille.
Au niveau puériculture, on est au top, super-équipé, même. Je ne crois pas qu'on ait jamais été aussi bien équipé pour nos ainés, d'ailleurs. Peut-être bien d'une certaine manière parce qu'on sait maintenant ce qui nous est le plus essentiel et qu'on l'a choisi de la meilleure qualité possible pour nous faciliter la vie. J'ai pas encore eu le temps de tout détailler sur le blog, mais je t'en reparlerai, de nos essentiels bébé à nous.



  • Pour le jour de l'accouchement, j'suis prêt ?


D'un point de vue logistique, on a pris toutes les dispositions nécessaires pour que les choses se fassent simplement et sans stress, et pour ne pas chambouler nos enfants. On prévoit une naissance à la maison (beaucoup commune et plus facile à organiser ici, en Angleterre) tout en étant complètement préparés à partir à l'hôpital en cas de besoin. On a des amis sur place qui peuvent se rendre disponible facilement pour nos aînés, et on a deux amies qui seront à la maison fin Octobre pour nous filer un coup de main au quotidien de façon à ce qu'on puisse profiter au maximum de l'arrivée de bébé sans être complètement débordés.

D'un point de vue émotionnel, c'est un peu le fourbi, là dedans. C'est un ensemble de paradoxes. Par exemple, d'un côté je ne suis pas pressé que le bébé sorte - après tout, c'est peut-être bien lui qui décide quand il est prêt - et d'un autre, j'ai hâte de clore le chapitre "troisième grossesse" pour commencer notre vie à 5. Alors finalement, je me laisse porter par le temps, j'attends patiemment que le moment soit venu, et je profite de l'instant présent - je crois que c'est pareil pour Melissa, on prend un jour après l'autre. J'ai peur qu'à force de trop rationaliser je me détache de ces derniers instants de grossesse et que j'en oublie de câliner bébé et ma petite femme. Mais au fond de moi je sais que lorsque le jour J sera arrivé, je ne me retiendrais pas de le vivre à fond, de profiter de cette rencontre avec bébé qui, je le sais d'avance puisque ça m'est arrivé déjà deux fois, me fera chavirer. La question que je me pose là tout de suite : est-ce que, le jour de la naissance, je vais pleurer plus ou moins que pour mes deux premières crapules ?

  • Et nos enfants, ils sont prêts ?


Je peux le dire sans en douter une seconde : oui, nos enfants sont prêts à accueillir leur petit frère. On leur en a parlé très tôt, très souvent, pas de trop et sans jamais rien leur cacher. Il a fallu trouver l'équilibre pour ne pas qu'ils aient le sentiment que le bébé allait prendre leur place mais aussi pour leur montrer qu'il va avoir sa place dans la famille lui aussi. On répond à leurs questions, on évoque sans détour ce qui va être génial et ce qui pourrait être compliqué, on leur lit des histoires aussi (merci la Thémabox "La Famille s'agrandit" de Notiseoton). On leur a aussi préparé des boites-cadeau pour fêter l'arrivée de Bébé et leur rappeler qu'on les aime tout autant qu'avant (si tu veux en savoir plus à ce sujet j'ai détaillé ça récemment sur le blog, c'est par ).


  • Quelles ont été les différences par rapport aux précédentes grossesses de Melissa ?


Tout d'abord, depuis qu'on a déménagé en Angleterre je travaille exclusivement depuis la maison, ce qui m'offre plus de souplesse et donc m'a permis d'être plus présent et plus disponible. A situation différentes, choix différents, et on ne regrette pas, c'est pour nous un confort familial exceptionnel qu'on savoure tous au quotidien.
Ensuite, comme on est au Royaume-Uni, la grossesse est gérée tout à fait différemment, on a trouvé le suivi plus humain (ma femme vous en a déjà parlé ici).
Mais à coté de ça, il y a des choses invariables, comme mon envie de protéger Melissa, de l'entourer de soin, de l'accompagner du mieux de mes possibilités. Ce dont elle a particulièrement eu besoin en Août et Septembre, vu qu'elle a été alitée à cause de contractions trop nombreuses.
Ce qui se rejoint pour cette grossesse comme pour les précédentes, c'est aussi cette envie de communiquer avec bébé le plus tôt possible. Pour nos deux premiers, on avait suivi des cours d'haptonomie. Je me suis donc replongé dans mes souvenirs pour tenter de créer une relation avec ce petit bout. Et j'ai le sentiment que ça a marché. Même si j'ai l'impression que je suis pareil avec lui que pour nos deux premiers petits bonhommes, j'ai eu la bonne surprise d'avoir des remarques de la part de Melissa me disant qu'elle me trouvait plus proche encore de celui-ci pendant la grossesse, et qu'elle trouvait ça très mignon. Du coup, je me dis que même si j'ai le sentiment d'aborder la fin de cette grossesse dans le même état de sérénité que pour les deux précédentes, je dois quand même être sacrément plus à l'aise.



Photo signée Jade Sequeval


  • Comment je me sens vis à vis du bébé ?


Je l'ai déjà écrit, j'ai l'impression d'être au même niveau de proximité que pour les deux précédents au même stade. Mais d'un point de vue extérieur, je pense que je parais encore plus gâteux qu'il y a bientôt 6 ans et plus de 3, le temps passant j'ai appris à être moins dans la retenue, à accepter plus facilement d'exprimer mes émotions, donc quand je suis heureux ou attendri ça se remarque plus facilement, je crois. A coté de ça, je vis vachement au jour le jour. Pour l'instant, ce bébé, il est au chaud dans le giron maternel, et je ne suis honnêtement pas plus impatient que ça de le rencontrer "en vrai" - je me dis qu'il est bien où il est et qu'on le découvrira autrement quand ce sera le moment, il n'y a pas d'urgence.
Physiquement, je ne l'imagine pas plus que ça, tout du moins au niveau de son visage. Je me représente bien son petit dos, ses petons et un peu ses mains, puisqu'en temps que super vermiceau qu'il est dans le bidon, je peux déjà le tater, le papouiller. Mais tout ça ne se fait encore qu'au travers de la peau de maman, donc mon imaginaire n'est pas trop titillé.



  • Des envies particulières ? Des choses que j'imagine faire après la naissance ?


La première chose qui me vient à l'esprit, c'est le bain. J'ai trop hâte de partager ces moments avec lui. J'ai l'impression que c'est une manière quasiment magique de faire connaissance avec son bébé. Il se relaxe, il se détend, il prend ses aises dans l'eau chaude, ne pensant plus qu'à profiter de l'instant présent, à plonger son regard dans celui de son papa en train de fondre.

La deuxième chose que j'ai envie de faire, c'est le présenter à ses grand-frères. Je les imagine très bien s'occuper du bébé, s'activer au moindre couinement de celui-ci, chacun à sa manière. Petit Prince très pragmatique ("Tu as besoin de quelque chose ? Bouge pas, je vais te chercher ton doudou") et Petit Coeur très émotionnel ("Qu'est-ce que tu as bébé ? Oooh, tu veux un câlin !"). Je crois que ça va être très mignon.



  • Des craintes ?


Je n'ai peur que d'une chose, c'est la gestion de la famille et des visites. J'ai la fâcheuse tendance à avoir du mal à dire non, en particulier aux membres de nos familles respectives. La distance avec nos proches me facilite grandement la tâche, puisque tout doit être organisé en avance donc il n'y a pas vraiment de place pour les visites inopinées pile au moment où on vient enfin de se poser après une crise de pleurs (oui, ça sent le vécu). Mais cette distance implique aussi des séjours prolongés à la maison à un moment de notre vie où on a pas forcément la tête et le coeur à jouer au Bed & Breakfast comme on le fait bien souvent. C'est délicat et ça oui, ça me fait peur.
Pour les visites des locaux, je sais que ça va bien se passer - on n'a que des amis ici, des amis qui sont Anglais jusqu'au bout des ongles (entendez des plus polis, faciles à vivre et compréhensifs) et ne sont pas du genre à débarquer à l'improviste et/ou les mains vides, ni à s'éterniser. Je sais qu'ils comprendront tout à fait si je leur dis qu'ils ne peuvent pas venir tel jour ou qu'ils ne peuvent venir qu'une demi-heure parce que Melissa et le bébé ont besoin de se reposer.

Pour le reste, je n'ai pas peur des couches. Ca fait bientôt 6 ans que je ne passe pas une journée sans voir du popo qui n'est pas le mien, alors un peu plus, un peu moins...
Je n'ai pas peur non plus de me faire réveiller la nuit (si Melissa y arrive, par avance, si tu lis ce message, désolé de ne pas me lever, c'est pas que je veux pas, c'est promis). La gestion des pleurs de décharge dépendra surtout de ma gestion des visites. On sait tous les deux qu'un bébé est une éponge qui s'imbibe du bruit et de l'agitation ambiants souvent sans broncher pendant la journée, et qu'il vide tout son trop plein de stress en fin de journée ou plutôt début de nuit. Donc, si on réussit à gérer les journées pour que tout se passe dans le calme et sans crise familiale inopinée, ça devrait rouler.

Quant aux enfants, non, je n'ai peur de rien en particulier. Au contraire, j'ai confiance en mes grands garçons, qui, même s'ils sont un peu agités en ce moment (je pense qu'ils sentent que bébé arrive), seront d'excellent grands frères et comprendront, comme ils le font déjà en présence d'autres petits, que leur maman et leur nouveau petit-frère auront besoin de quelques temps pour se remettre de la naissance. Je suis certain qu'ils me rendront fier d'eux.



  • En bref 

Je suis un Papa, je me sens bien dans ce rôle, et j'ai envie de m'y (re)plonger à fond. J'ai aimé ces expériences uniques avec mes deux premiers, alors si ce troisième peut m'aider à devenir un meilleur père encore pour mes deux grands garnements, j'ai envie de remercier ce petit bonhomme au même titre que je remercie mes autres garçons d'avoir fait de moi un Papa.


Et puis, un petit gars de plus,
ça changera pas grand chose au final...
enfin j'aime à le croire.



Golden Daddy

27 commentaires:

  1. Coucou Denis,

    Encore un bel article ! :)
    Effectivement d'un point de vue logistique tout me semble au point ^^
    Tout "maîtriser" dans ce domaine là est rassurant et ça permet de moins appréhender les éventuels imprévus et tout ce qui est émotions qu'on ne contrôle pas.

    Est-ce que par hasard tu as lu un livre sur la grossesse, la parentalité ou sur le fait de devenir père pour l'une des trois grossesses de ta jolie petite femme ?
    Si c'est le cas je suis preneuse (pour un futur papa, mais chuuuut ^^) :)

    A bientôt. Bises à toute la famille et caresses aux poilues.

    Jessica

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    1. Hello Jessica,
      Merci pour ton message. Je n'ai malheureusement pas de livres à te conseiller. A la limite, j'ai un blog sympa que je peux lui suggérer ;-)
      Autrement, sur ce type de sujet, je pense que les livres un peu humoristiques ou ceux plus techniques (comme bien choisir un prénom, etc.) peuvent faire plaisir.

      A bientôt
      Denis

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  2. Il est beaucoup trop beau cet article, ça me fait aussi bizarre que plaisir de lire tes états d'âme de futur-papa alors qu'on est si près... Je t'aime, ne change rien, t'es déjà le meilleur papa du monde (et au vu des gros calins que le Petit Renard t'a faits hier soir, je crois que c'est évident qu'il est d'accord avec moi !).

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  3. J'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce joli article, très beau et très touchant ☺

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  4. Magnifique article !

    C'est effectivement beau et touchant ☺️

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  5. Magnifique article !! C'est juste trop beau !
    A force de te lire et de voir les vidéos de Mélissa je vais finir par vouloir des enfants, alors que c'est un truc qui me terrifie !
    J'adore les enfants hein, mais seulement si je peux les rendre à leur parents en fin de journée xD
    Tout plein de bisous à tous le monde et des gratouilles aux deux poilues :)

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    1. Merci !
      Faut pas avoir peur de faire des enfants. Bon, d'accord, ca peut faire peur... Mais c'est quand meme vachement cool. Te sent pas obliger de me répondre, mais tu ne veux pas ou tu en veux et te retiens d'en vouloir parce que tu as peur ? C'est juste par curiosité.

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  6. Bonjour Denis, joli article et intéressant de lire le point de vue d'un papa. Je suis actuellement en plein milieu de ma première grossesse et je partage totalement tes craintes concernant les visites qui suivront la naissance, mon compagnon ne comprend pas trop que le nouveau né a un rythme de vie différent du nôtre et qu'une naissance est éprouvante, de plus chez nous en Belgique les visites ont tendance à s'éterniser, j'essaie donc de me faire entendre et de poser des limites lol. Que tout aille bien pour les semaines à venir, bonne soirée.

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    1. Coucou Charline,
      Je comprend tes craintes, surtout si c'est le premier. Il faudrait que tu arrives à convaincre ton homme de gérer ces aspects. Par exemple, avec Melissa, on avait une sorte de code qui faisait que j'emmenais les visiteurs boire un café plus loin, le temps que l'agitation redescende un peu dans la chambre... A méditer

      Plein de bonnes choses pour toi et ta grossesse !
      A bientôt

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  7. Coucou Denis!
    Super article j’ai adoré le lire! Je suis bientôt à la moitié de ma première grossesse et j’ai la chance d’avoir un mari qui tout comme toi s’implique beaucoup dans cette grossesse, on a déjà tellement hâte de rencontrer notre petit bébé qui sera aussi un petit gars! 😊 Bisous!

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    1. Trop coooooool ! Team garçon ! Bon courage pour la deuxième moitié ! Et bon courage au papa aussi.

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  8. Très bel article, plein d'émotions 😊

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  9. Et si cette grossesse, vous l’aviez plutôt vécu à 5? Sinon très bel article, et plein de bonheur pour la suite

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    1. J'aurais même dit à 7 si on compte les poilues. Bon, d'accord, elles sont encore (un peu) tranquille tant que bébé ne crapahute pas encore dans leurs paniers ou à leurs tirer les oreilles. Mais elles ressentent déjà des trucs, j'en suis certain.
      Les petits aussi, même si c'est plus subtile dans les comportements. On a hâte que tout ça se stabilise un peu.

      A bientôt

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  10. J'ai pris beaucoup de plaisir à lire cet article,il est magnifique ecrté
    Bravo 💝
    Et profitez bien

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  11. J'adore cet article, c'est tellement émouvant j'espère que quand le petit Renard sera là, vous continuerez vos articles, j'ai vu et lu chaque vidéos et textes,
    Merci de nous faire partager tout cela.

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    1. Coucou Camille
      Rassure toi, je n'ai pas l'intention de fermer le blog à la naissance du petit. C'est vrai que le rythme risque d'être un peu chamboulé par l'arrivée de troisième petit gars dans la tribu, mais j'aime tellement ça !

      A bientôt !

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  12. Hello, merci beaucoup pour cet article! J'adoooooorerais lire un article sur les indispensables de puériculture! Vous avez désormais beaucoup d'expérience en la matière et ce serait génial si vous la faisiez partager :-) J'attends mon premier enfant et suis complètement perdue entre quoi acheter/de quoi se passer! D'ailleurs, dans le même temps, ce serait super utile si vous faisiez part de vos "flops", toutes ces choses que vous avez peut-être regretté d'acheter dans le passé. Merci d'avance! Clara

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    1. Coucou Clara,

      Bonne idée cet article sur les flops... Je vais y réfléchir.

      Merci pour le message et bon courage pour la suite de la grossesse.
      La bise !

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  13. Très bel article ! Tu as réussi à me faire rire et à me toucher également, tu es très fort ! =).

    On te sens vraiment impliqué et ça ne m'étonne pas au vu de ce qu'on peut savoir de votre façon de vivre avec vos enfants.

    Je vous souhaite encore tout pleins de bonheur pour cette nouvelle vie à 5 ^-^.

    Bises

    À bientôt,

    Bénédicte

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    1. Hello Bénédicte
      Merci pour ton message et à bientôt !

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  14. Quel joli article ! J'aime vraiment lire ce point de vue de papa que tu développes au fur et à mesure des articles.
    J'avais laissé sous un article précédent qu'à l'arrivée de votre petit bout, j'espérais attendre mon tout premier, eh bien c'est chose faite puisque je suis enceinte de 4 mois et demi ! C'est donc avec encore plus d'intérêt et de tendresse qu'avant que le papa et moi, on a suivi "vos aventures" au fil des mois. Bien sûr, on ne vit pas les choses de la même manière, puisque c'est notre premier enfant (et que l'on vit en France), mais quand même, je crois qu'il y a des choses qui ne changent pas (mon mari est devenu complètement addict des coups de bébé, c'est trop mignon !).
    Je vous souhaite le meilleur pour ces derniers jours d'attente, pour l'accouchement et la suite. Et merci encore pour ce partage, tellement instructif autant que distrayant. :)

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    1. Oh oui !!! Félicitations !
      Je peux comprendre ton mari, je surkiffe les mouvements de bébé dans le bidon moi aussi.

      J'espère que tout se passe bien pour toi, et à bientôt
      Et merci pour ton message ;-)

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